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[CR] Ney vs Wellington: Duel for the Crossroads

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Bruxelles, nuit  du 15 juin au 16 juin 1815:




Le bal de la Duchesse de Richmond bat son plein, les officiers de l'armée anglo alliée, parés de leurs plus beaux atours,
y côtoient la meilleure société et les plus beaux partis, rivalisant de séduction.

« L’air résonnait du bruit d’une fête joyeuse ; l’élite de la beauté et de la chevalerie était réunie dans la capitale de la Belgique ; l’éclat des bougies éclairait de jolies femmes et des braves ; mille cœurs palpitaient de bonheur et de joie ; et aux sons d’une musique langoureuse, des yeux humides d’amour échangeaient de tendres regards ; tout était gai, comme la cloche qui sonnait un mariage... " Lord  Byron





16 juin   3h du matin:

"Vous partez déjà my Lord ?"

"Je le dois, hélas,  Comtesse... dommage …une autre fois peut être..."








"Et ce courrier qui m'avertit seulement maintenant que les français sont déjà  près de  Frasnes, à quelques miles à peine au sud du carrefour de Quatre Bras.
Si ils s'en emparaient, mes forces venant de Nivelles seraient coupées de celles de Bruxelles.

"Damn...Bony has humbugged me …"






"Les jeunes officiers quittent leurs belles, énivrés par l'exaltation des combats héroïques à venir, surtout ceux, nombreux, qui n'ont pas encore combattu.




Dehors, les cornemuses des highlanders saluent le départ de cette si belle soirée, comme si la fête continuait dans les têtes et les cœurs .

Pourtant:
"... silence ! Ecoutez ! Un bruit sinistre retentit, pareil au glas des funérailles !… Ce son redoutable se fait entendre encore ; on dirait que les nuages lui servent d’écho ; il semble s’approcher et, de moment en moment, devient plus distinct et plus terrible ! C’est la voix du bronze des batailles qui commence à mugir !…»  Lord Byron

Mais nul ne semble encore l'entendre...






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Je vais suivre ce CR de près.

Nous avons justement commencé une partie de ce très bon et mémorable jeu, Birhacheim et moi.

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Cool

La version du CR a été customisée avec pions agrandis, refaits pour les leaders,  et nouveau design de carte en A0, du grand spectacle...pour une bataille endiablée où les trois armes sont, pour une fois, à l'honneur.

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Cela va rendre ce CR encore plus intéressant.

On attend les photos.  Wink

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Matin du 16 juin



Général Lefèbvre Desnouëttes commandant la cavalerie légère de la Garde Impériale:

Hier après midi, mes lanciers et chasseurs de la Garde sont arrivés en vue de Frasnes, le village était occupé par des allemands (des Nassauviens)
appuyés par du canon, une batterie à cheval qui nous prit de suite à partie.
j'ai demandé un renfort d'infanterie, un seul bataillon du 2e Léger de la 5e division m'a été envoyé, pas suffisant pour forcer le passage…
juste assez pour entretenir des feux de tirailleurs.
Cependant, j'ai envoyé Edouard de Colbert avec l'escadron de l'ïle d'Elbe qui contourna l'obstacle par la droite et parvint jusqu'au carrefour des Quatre Bras qui n'était pas encore  occupé par l'ennemi.



Mais isolé, il dut revenir sur Frasnes.
La cavalerie n'est pas faite pour tenir le terrain.

Depuis, j'attends l'arrivée du IIe corps de Reille, dont nous sommes toujours sans nouvelles…





Général Reille:

La situation ne me plait pas du tout.
Mon corps est en flèche sur l'aile gauche de l'armée, le plus au nord...le plus proche de l'ennemi.
L'armée anglo alliée  de Wellington quelque part à l'ouest et au Nord et les prussiens de Blücher à l'Est.
Selon les lois de la grande tactique, l'aile gauche devrait être  appelée par Napoléon là où se trouvera l'ennemi.
Ce serait un malheur si je m'engageais sur la route de Genappe (au delà de Quatre Bras)
alors qu'il faudrait que je me rabatte  sur Brye (en arrière et à droite) pour joindre l'Empereur engagé contre les prussiens.
(en référence aux commentaires de Jomini)
En plus le général Girard me  fait état d'un mouvement de deux masses prussiennes venant de Namur et près de St Amand,
Les ordres d'avancer sur Quatre Bras portés à 10h par le général Flahaut me font craindre pour mon flanc droit, je vais attendre confirmation du Maréchal Ney.






Maréchal Ney:

Je viens de recevoir un message de Reille, je lui avais pourtant écrit d'exécuter les ordres qu'il pourrait recevoir de l'Empereur.
Je dois lui confirmer qu'il doit avancer au plus vite sur Frasnes pour attaquer les troupes qui nous font face devant Quatre Bras.
13h30:
Il arrive enfin avec une seule  brigade de la division Bachelu et fait des manières quand je lui dit "il faut enlever cela tout de suite !"

"Ce pourrait bien être une bataille d'Espagne, où les anglais se montreront seulement quand il sera temps, il serait prudent d'attendre que toutes nos troupes soient massées ici" me répond il.

Je m'impatiente face à une telle attitude
"Allons donc, il suffira des seules compagnies de Voltigeurs !"
Mais je dois avouer que ces maudits goddons ont été maintes fois coutumiers de ce genre de traquenard: se dérober à nos vues pour mieux surgir en ligne et foudroyer  nos colonnes de leurs feux meurtriers…

Ce bougre de Reille pourrait avoir raison et se prévaloir auprès de Napoléon, de m'avoir averti, en vain,  du risque encouru en cas d'échec.
Je vais donc attendre l'arrivée de la deuxième brigade de la division Bachelu et la division Foy….

















.

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Général Perponcher commandant la 2e division alliée comprenant la brigade hollando belge  de Bylandt et la brigade de Nassau de Saxe Weimar:

Pourquoi n'attaquent ils pas ?
C'est incompréhensible...

Je n'ai que mes huit mille hommes et deux batteries d'artillerie pour couvrir plus de trois km de front, étirés entre les abords du bois de Bossu à l'Est et l'étang de Materne à l'ouest.
Je les ai dispersés pour faire illusion, et nous paraitre bien plus nombreux.



En plus, 3 de mes bataillons sont de la milice hollandaise, incapables de résister à un assaut en règle, et je n'ai pas la moindre cavalerie pour faire face à la cavalerie française, qui sur ce terrain,  pourrait évoluer à son aise avec sa coutumière efficacité.

"The Duke" devrait nous rejoindre dans l'après midi avec des renforts britanniques, puissent t'il arriver à temps ...

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14h :  




" enfin...Ils arrivent…"
la tête de colonne du reste de la 5e division apparait au débouché de Frasnes, les lanciers et chasseurs de Piré en avant garde."



14h30:



"Général Bachelu, c'est à vous que revient l'honneur de commencer les hostilités: leur gauche parait en l'air…
emparez vous de la ferme du hameau de Piraumont et du village de Thyle, la cavalerie de Piré vous éclairera, vous couperez ainsi les anglais des prussiens. "










"Général Foy, quand votre division sera au complet vous avancerez au centre par la grand route vers les Quatre Bras.
Vous allez devoir enlever  une ferme dans un creux de terrain pour vous frayer un passage.
Vous connaissez les anglais, vous les avez affrontés en Espagne, ils seront probablement tapis dans les seigles à contrepente, prêts à vous foudroyer à trente pas, alors couvrez vous d'un essaim de tirailleurs et ne vous précipitez pas dans une vilaine affaire.
Je n'ai que Bachelu et vous pour l'instant, alors prudence."









(seul, songeur)
...oui...nous avons été  trop souvent trop téméraire en Espagne et au Portugal,
je me demande ce qui nous attend derrière ces ondulations de terrain...

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Superbe ton travail de reconstitution !

Félicitations !

C'est vrai aussi que cette carte et ce jeu sont bien bien tentants !

C'est aussi mon échelle préférée : 100 mètres l'hexagone (idem avec celle de "La Bataille de Clash of Arms".
Quatre - Bras (second edition 2004 / 2005).

cheers

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La carte est certes magnifique, mais quand tu mets plus de temps à jouer la bataille qu'elle n'a duré historiquement, je ne suis pas fan...

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"Le Duc de Wellington est allé discuter avec Blücher, comme si de rien n'était, alors qu'il avait donné hier de Bruxelles , des ordres de concentration de nos troupes sur Nivelles...plusieurs miles à l'ouest de Quatre Bras, découvrant la chaussée de Bruxelles !
Les français auraient eu chemin libre pour tomber sur le flanc droit des prussiens, cette baudruche de Blücher aurait été écrasée en tenaille.

Heureusement le Prince Bernard de Saxe Weimar  s'était opportunément porté de Genappe aux quatre Bras,
mon chef d'état major, Constant de Rebecque, malgré les ordres de Wellington, donna des instructions verbales pour tenir compte des circonstances et non des ordres venant de Bruxelles.
Perponcher marcha avec Bylandt au secours du Prince Bernard.

C'était brillamment joué, mais Wellington fit comme si de rien n'était, affectant d'ignorer son incroyable erreur.
Ces anglais sont passés maitres dans l'art de travestir la réalité à leur avantage.

Mais il y a pire...je n'ai rien fait dans cette affaire, rien du tout, pendant que mes subordonnés sauvaient avec intelligence et décision une situation compromise,  j'ai été complètement absent, Wellington le sait, mes officiers le savent, ils le savent tous !

Il me faut absolument quelque action d'éclat sur le champ de bataille pour faire oublier mon incurie !










Les Nassauviens de Saxe Weimar bloquent le chemin traversant le Bois de Bossu vers l'ouest pour empêcher un mouvement tournant vers la route de Nivelles.
Des tirailleurs occupent la ferme de grand Pier Pont et se sont embusqués dans un chemin creux.







Les deux batteries d'artillerie Stievenardt et Bjlebvelt  contrôlent la chaussée de Bruxelles, avec la ferme de Gémioncourt en point d'appui juste derrière, tenue par des compagnies d'Orange Nassau, épaulées par les tirailleurs du 27e léger belge.



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Général Picton commandant la 5th division comprenant les brigades britanniques Kempt et Pack et (non officiellement)  la brigade Hanovrienne
Vincke (la brigade Best étant restée en arrière.

"The Duke a longuement trainé pour prendre enfin de bonnes décisions dans cette affaire,
je bouillonne de rage face à tant d'inconséquence, mais son image auprès des belles dames de la haute société a toujours été son point faible.
je ne reconnait plus le stratège avisé des combats du Portugal et d'Espagne.
Et c'est à mes vétérans d'avancer à marche forcée pour rattraper le temps perdu."




"J'ai mis en pointe les Rifles du 95th, les plus rapides et les meilleurs tireurs de toute l'armée.
Ils doivent prendre position dans les fermes de Piraumont et les maisons du village de Thyle, pour garder nos communications avec les prussiens, avant que les français ne réalisent l'importance de les couper.

Heureusement ces derniers ont toujours eu un temps de retard par rapport à nous, fasse qu'il en soit à nouveau ainsi."








Les chasseurs et lanciers de Piré aperçoivent les murs des bâtiments de ferme de Piraumont dans le creux d'un doux vallon aux couleurs blondes des
hauts épis de blés ou de seigle.
Mais près de l'étang,  les rifles du 95th sont à peine à quelques coudées, masqués à la vue des cavaliers français par les vergers.

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15h





Les anglais prennent l'initiative et arrivent les premiers dans le complexe de la ferme de Piraumont, occupant les bâtiments principaux avec quelques compagnies, jouissant d'un champ de tir magnifique sur les abords avec leurs fameuses carabines Baker, assez précises jusqu'à 200m voire plus.

Les cavaliers de Piré se gardent bien d'avancer davantage et d'offrir des cibles aux rifles.

Bachelu a été battu d'une courte tête dans la course aux débouchés de la route de Namur sur le champ  de bataille prussien.
Les alliés restent en liaison et c'est un vrai revers pour les français.


15h15



Piré prend une décision de bon sens, ses cavaliers ne serviront plus à rien dans le combat qui s'annonce, il ramène sa division vers le centre, où elle sera bien plus utile pour appuyer la division Foy dans un assaut vers la ferme de Gémioncourt.






Bachelu se retrouve seul et se sent obligé de respecter les ordres du Maréchal malgré tout, ses bataillons détachent leur compagnie de voltigeur qui
tentent de s'infiltrer dans le verger qui borde la ferme par le sud ouest.

Une escarmouche s'ensuit où les rifles ont le dessus causent une perte (100 h soit une "compagnie") grace à leur avantage au tir (+1).












Pendant ce temps, Ney a lancé la division Foy à l'assaut des positions tenues par le 27e chasseur belge.
Deux bataillons légers lancent toutes leurs compagnies en tirailleur. les échanges de mousqueterie causent des pertes aux tirailleurs FR.

La batterie néerlandaise Bijeveldt cause des pertes (1 Cie) au 2/100e bataillon FR à longue distance (près de 1000m).





Au lieu de s'acharner avec toutes ses forces contre les rifles retranchés à Piraumont
Bachelu envoie la brigade Husson dans l'espace ouvert  au centre vers la gauche de l'étang de Materne entre les belges et les brigades Kempt et Pack de Picton.

Picton a senti le danger et s'est contenté d'envoyer le 32nd Cornwall soutenir les rifles sur Thyle et fait avancer les deux bataillons restant de Kempt (le 28th Northgloucestershire et le 79th Cameron Highlander) et les quatre bataillons de pack 44th east Essex, 42 Royal Highlander, 92nd Gordon Highlander et 1st Royal Scots) tous bataillons vétérans de multiples campagnes notamment dans la Péninsule ibérique.


L'artillerie française bombarde la batterie Bijleveld qui juge plus prudent d'atteler et de s'éloigner.





Que fait donc Jérôme ? Il devrait être déjà là...

...J'ai grand besoin de lui pour nettoyer le Bois de Bossu et protéger le flanc  gauche de mon attaque au centre avec Foy que je vais faire appuyer par ma cavalerie.
Ma tentative de débordement par la droite ayant fait long feu, c'est ma seule chance de bousculer Wellington.


Score:
 MORAL FR = 90 - 3 Pertes = 87

 MORAL Anglo allié = 45

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VinceWG a écrit:La carte est certes magnifique, mais quand tu mets plus de temps à jouer la bataille qu'elle n'a duré historiquement, je ne suis pas fan...

Oui c'est vrai tu n'as pas tort !   Embarassed

Par contre, quand même, les pions de la série "La Bataille" de Clash of Arms sont d'une meilleure qualité, et à plus d'un titres :

- toujours, superbe reproduction de l'unité dans son uniforme d'époque. Et cela va loin avec les différences de veste et de pantalon, y compris pour l'infanterie légère ou de ligne ou les grenadiers + Garde etc..., mais aussi pour tout ce qui est : dragon, lancier, hussard, cuirassier, carabinier, chasseur à cheval léger et de la Garde etc etc... C'est même très finement reproduit !
Il y a même un régiment de Cuirassiers : le 11ème Cuir. (sans sa dotation réglementaire de sa cuirasse pour cette campagne de 1815, et/ou tout au moins ce 16 Juin) ...et bien sur le pion, l'aspect cuirasse /métal n'y est effectivement pas !
A savoir si pour le 18 Juin, (ce 11ème Cuir.) en avait récupéré une partie ?!?!
L' Histoire ne le dit pas. Mais c'est possible car apparemment 300 cuirassiers sont tombés lors de cette journée du 16 Juin.

- les pions sont plus épais, et leurs aspects est vernis.

- les valeurs du feu/tir et du moral en partie cachés au yeux de l'adversaire (joueur), car au verso du pion.
Et on ne peut pas aussi se rappeler de tous les pions de mémoire.

Cool

PS : pour le scénario en court, à mon sens, Piré avec ses 4 régiments de cavalerie, aurait du encore pousser sur Thyle ; et non pas revenir en arrière et faire un gros détour, pour revenir au centre.
Après il aurait pu aller sur la gauche en direction de Quatre Bras au loin, et passer donc par derrière le front anglais ; ou alors vers la droite de Thyle pour y rejoindre les Prussiens.
Par là et par ici : c'est riche en P.V. et conforme aux ordres de l'Empereur !

Rolling Eyes



Dernière édition par Leonidas le Ven 8 Fév 2019 - 21:50, édité 1 fois

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Leonidas a écrit

"Piré avec ses 4 régiments de cavalerie, aurait du encore pousser sur Thyle ; et non pas revenir en arrière et faire un gros détour, pour revenir au centre.
Après il va sur la gauche en direction de Quatre Bras au loin et passe donc par derrière le front anglais ; ou vers la droite de Thyle pour y rejoindre les Prussiens. Par là : c'est riche en P.V. et conforme aux ordres de l'Empereur !"

Je ne pense pas que la cavalerie fonctionnait ainsi à cette époque.
Lors de la guerre de sécession, oui, mais elle avait alors un coté infanterie montée, capable de puissance de feu, même à cheval.


Dans la partie l'action d'aller vers Thyle était mal jouée, mais historique, Ney craignant un combat frontal face à un anglais peut être caché a tenté un débordement par la droite.


Piraumont tenue ainsi que Thyle , c'est fini: l'option attaque au centre devient la seule possible.

d'où le retour.

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Ce que tu dis n'est pas faux, oui c'est sûr ;

...mais quand même, ce Corps de Cavalerie de Piré est entièrement constitué de cavaliers en : Lanciers, Chasseurs, et Hussards.
Ce sont quand même des cavaliers, faits pour des reconnaissances en force des contingents adverses.
Je ne parlais pas là de grands mouvements stratégiques à 5 ou 10 kilomètres, mais juste d'une adaptation tactique sur le "champ de bataille immédiat", tout en gardant le visuel sur les troupes et les 3 divisions d'infanteries de Reille, celles de son IIème Corps.

Après c'est sûr, oui, que la place du centre français par la route principale qui mène aux Quatre Bras, sera prise et occupée par la suite, par un Corps entier de Cavalerie Lourde (Cuirassiers et Dragons).
Ce sont bien eux ensuite qui auront la véritable fonction de donner un véritable coup de point blindé au centre de l'armée Anglo / alliés en face.

Ou alors il aurait fallu prendre Tyle avec la brigade de cavalerie légère de la Garde, sans trop l'engager (comme c'était prévu) ; et pour le 2ème Corps de Cav. de Piré, carrément contourner à l'opposé l'entier bois du Bossu par sa gauche, dès le départ, et ainsi perturber l'envoi des renforts britanniques par leur route de l'Ouest qui est celle de Nivelles.

Cool



Dernière édition par Leonidas le Dim 10 Fév 2019 - 13:36, édité 1 fois

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Pour un joueur c'est facile, c'est même un réflexe de faire des percées et des enveloppements, on rejoue Barbarossa ou fall blau quel que soit l'époque.
Ou les raids Jeb Stuart contre les yankees (on a vu néanmoins qu'elle a manqué lors de manœuvres menant à Gettysburg)

La cavalerie napoléonienne, est faite pour charger, pas pour tenir.
Ney en a besoin comme un outil de percussion ou de menace dans un système de formations complexes d'infanterie et d'armes , où chacune d'entre elle a ses faiblesse et ses avantages.

S'en priver pour l'envoyer manœuvrer sur les arrières, c'est faire un formidable cadeau à l'adversaire.

Wellington qui à 4Bras a eu peu de cavalerie (et de la pas bonne en plus) l'a senti passer.






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15h30



Wellington reprend l'initiative et rapproche les hollando belges le long de la chaussée de Bruxelles pour étayer un centre particulièrement vulnérable.





La batterie Bijleveldt fait des ravages sur les colonnes de Foy, mais, ce faisant,  elle s'attire les foudres des batteries françaises
qui concentrent leurs tirs de contre batterie sur elle, deux canons sont démontés, les artilleurs belges attellent en hâte les six pièces qu'il leur restent et décrochent le long de la chaussée vers Quatre Bras.


La division de Jérôme Bonaparte est en vue, ses deux grandes brigades avançant en parallèle, Soye à gauche, Bauduin à droite.



"J'ai la plus grande et la meilleure division de ligne de toute l'armée.
Les anglo alliés ne résisteront pas à notre élan."











Les Rifles retranchés dans le verger, bientôt submergés, sont obligés de se replier face à la furia des voltigeurs de Bachelu, non sans avoir fait de nouvelles victimes.





15h45

La brigade Husson s'engouffre dans le vide sur la droite de la ligne de tirailleurs belges, qui , débordés sur leurs deux flancs,
essuient des pertes au feu.
Les hauts épis de seigle et de blés ne laissent entrevoir que de rares shakos qui dépassent, l'ennemi n'est signalé que par les lueurs vives des détonations et l'âcre fumée qui s'en dégage.



Le 1er bataillon du 3e de ligne franchit les haies en colonne et disperse les tirailleurs belges incapables de lui tenir tête,





Le 4e léger de la division Foy détache tout un nouveau bataillon en voltigeurs, la masse de ces combattants assaille les défenseurs du petit bois de Gémioncourt ceint d'une haie.



Un bataillon du 92e aborde en colonne un bataillon du 28e Orange Nassau en colonne lui aussi dont le feu cause quelques pertes.



Sur la droite,
Le 93e préfère harceler avec ses tirailleurs le gros bataillon de Nassau déployé en ligne à la droite du Bois de Bossu, plutôt que d'attaquer en colonne.
Vétérans d'Espagne, les lignards du 93e se souviennent des risques encourus dus au feu d'une ligne qui n'a pas encore été entamée.








Les Orange Nassau s'enfuient en désordre, le 92e continue sa progression  et fait face aux bataillons de milice hollandaise qui font bonne contenance stoppant momentanément l'avance française.



Les voltigeurs du 4e léger forcent l'obstacle de la haie et chassent les tirailleurs alliés d'une partie du bois de Gémioncourt, démoralisés il fuient en déroute vers Quatre Bras, on ne les verra plus de la journée.





Les  tirailleurs belge survivants  du 27 léger faisant face aux hommes de Husson s'enfuient en déroute au delà du ruisseau de Gémioncourt, vers les écossais de Pack qui approchent en ligne.







Le Duc de Brunswick harangue ses hommes, son (petit) corps de deux brigades d'infanterie, une légère et une de ligne, de quelques Uhlans et d'un régiment de Hussards à tête de mort,  est composé d'un petit noyau de vétérans de la Péninsule Ibérique et d'une masse de jeunes recrues enthousiastes mais impressionnables.



"Je viens sauver l'armée de Wellington d'une défaite annoncée, tant ce dernier s'est mal engagé depuis le début de la campagne,
mon arrivée va me couvrir de gloire et m'affirmer comme l'allié principal de l'Angleterre.
Les français et leur maudite révolution sont une engeance de la pire espèce et Bonaparte un démon qu'il faut mettre en cage si l'on veut restaurer notre honneur et retrouver nos valeurs.
J'attends ce moment depuis si longtemps, depuis la défaire d'Iéna de 1806, 9 ans à patienter pour obtenir vengeance..."


Score
 Moral FR 87 -6 pertes = 81
 Moral Anglo allié  45 + 20 (arrivée du corps de Brunswick) = 65 - 7= 58

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16h



Wellington garde l'initiative et donne l'ordre à Pack d'avancer en ligne au dessus du creux où coule le ruisseau de Gémioncourt pour empêcher les français (brigade Husson de Bachelu ) de le traverser, les écossais détachent des tirailleurs qui descendent près du ruisseau pour couvrir leurs bataillons formés en ligne sur deux rangs.


(à droite) Les français  se contentent d'envoyer des voltigeurs sur les pentes pour tirailler à l'abri des haies, Husson n'a nullement envie d'envoyer ses hommes monter à l'assaut en colonne en contrebas d'une crête contre des britanniques en ligne …

Un feu de tirailleurs cause des pertes des deux cotés

La batterie de la 5e division est en route pour se déployer sur la crête coté français.


(au centre)

Le 1er bataillon du 100e de ligne pénètre dans le bois qui borde Gémioncourt, chassant les belges qui n'occupent plus que la corne la plus à l'est de ce dernier.




Mais les survivants de la garnison de la ferme de Gémioncourt repoussent héroïquement le 3e Bat du 100e de ligne qui subit des pertes par les tirs venant de la grande porte.

Le 92e de ligne est pris dans une fusillade avec le 7e bataillon  de milice hollandaise, qui craque et se replie en désordre, les deux bataillons qui le bordent  le 7e de ligne belge et le 5e de milice hollandaise perdent leurs nerfs à leur tour et fuient  avant d'avoir subi le moindre feu.

L'apparition à moins de trois cent mètres des lanciers et des chasseurs à cheval français y était peut être pour quelque chose...

(à gauche)

Le 3e bataillon de Nassau se fait harceler sur son flanc gauche par des légers français dont le feu cause une centaine de pertes,
et reçoit de front les volées de mitrailles de la batterie d'artillerie de la 9e division causant une centaines d'autres
Les Nassauviens craquent eux aussi et se retirent en désordre.




"Je vois mes troupes fuir dans le plus grand désarroi dans le creux du ruisseau,
toute ma ligne de front est en déroute...j'ordonne aussitôt à la cavalerie de Van Merlen de contre attaquer sur le champ !
J'avais opportunément  fait mettre en position ses deux régiments en arrière sur les élévations  surplombant les creux de terrain.
C'est le moment tant attendu de montrer mes talents de chef en situation difficile…"




Piré en appui juste derrière l'infanterie de Foy, contre charge aussitôt le 6e hussard hollandais  avec les 1er et 6e chasseurs à cheval




Une échauffourée s'ensuit au cours de laquelle les hussards hollandais, en infériorité numérique et en qualité, s'enfuient en déroute perdant deux cents des leurs , blessés, morts ou en fuite vers l'arrière pour ne plus revenir de la journée, contre  moitié moins chez les français.






Chargé par le 5e dragons léger belge, le 92e de ligne FR parvient à se mettre en carré de justesse, les cavaliers n'insistent pas, et refluent en désordre au delà du ruisseau, passant à coté du Prince d'Orange impuissant et fou de rage devant pareille débâcle...
une centaine d'entre eux ne reviendra pas.











Pendant ce temps la division Jérôme avance vers le chemin creux tenu par des tirailleurs de Nassau et la ferme de Grand Pierre Pont au sud





"What a mess ! Oh my God !
My allies are just rabble !
My right flank is at stake... Jesus !
I need my 3rd division, where is Alten ?
Give the order to colonel Best , to come back   to Quatre Bras crossroads,
 with his  hanoverian brigade in reserve on the road to Namur !
Come on , go now !"

_" Alten is coming, Sir, he will be here in one hour, but you have, just now,  the Brunswick corps just behind the Perponcher troops, sir…"

"Another rabble of sort, they will not stand long against these french vétérans !"


Score
Moral FR: 81 - 6 pertes = 75

Moral allié 58 -11 pertes = 47

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16h15

Ney reprend l'initiative, ses succès précédents lui ayant permis de la ravir à son adversaire





C'est la ruée des fantassins de Foy dans le bois de la ferme de Gémioncourt, les derniers défenseurs belges ne doivent leur survie qu'à leur hâte à s'enfuir, les autres sont impitoyablement massacrés par les français enragés par les pertes subies au feu.





La centaine de chasseurs belges et de Nassauviens à l'intérieur des murs de la Ferme de Gémioncourt se retrouve isolée,
pris dans  une défense sans espoir désormais.





Un bataillon du 100e de ligne parvient à en forcer la porte, ses 300 h s'y engouffrent, le combat inégal qui s'ensuit  ne fera que quelques prisonniers, la ferme est prise !







Piré a ses deux régiments de chasseurs qui se réorganisent après leur charge victorieuse contre les hussards de Van Merlen, mais ses deux régiments de lanciers sont à ses cotés, n'ayant pas encore donné.


sa batterie à cheval était déjà déployée, elle tire à mitraille à 300m sur le carré du 7e de ligne belge, lui enlevant une centaine d'hommes,
qui en perd une autre sous le feu continu des voltigeurs de Foy, mais les valeureux belges tiennent bon.




Piré, désireux de profiter de la débâcle des anglo alliés  lance le 6e lancier sur ce carré héroique et le 5e sur le 28e Orange Nassau où s'est réfugié le Prince d'Orange.



L'officier du 6e n'hésite pas à lancer ses hommes contre un bataillon déjà formé en carré…





Mais ce dernier ayant déjà subi de lourdes pertes au feu est bien amoché, son feu est néanmoins efficace, des dizaines de chevaux s'écroulent





mais les lanciers bousculent la formation qui se délite, la lance est une arme terrible face à des fantassins aux abois, les cavaliers peuvent atteindre aisément ces derniers qui se couchent au sol, c'est un carnage…

Les belges partent en déroute, les lanciers se gardent bien de les poursuivre grâce à leur expérience et leur discipline.
Deux cent belges sont tombés , deux cent autres fuiront vers Génappe, seule une petite centaine ,sur les 500 du carré (700 initialement en début de bataille), sera plus tard ralliée….le 7e Bataillon de ligne  a cessé d'exister …






Le 5e lancier franchit le petit ruisseau puis aborde le 2/ 28e Orange Nassau qui , tétanisé par le sort de son homologue belge, ne parvient pas à se mettre en carré, la mêlée tourne à l'avantage des cavaliers, malgré les pertes qu'ils subissent.

La lance , une fois encore se révèle très meurtrière entre les mains de cavaliers victorieux.
deux cent nassauviens sont tombés, deux cent autres rejoindront les fuyards belges vers Génappe.
Seulement 300 seront ralliés.




"Mon bataillon reste ferme sur place,   mais nous sommes submergés par les cavaliers français
Je suis sérieusement blessé à l'épaule par un coup de lance, malgré cela je parviens à échapper héroiquement aux lanciers, mes braves fantassins d'Orange se replient en bon ordre et tiennent à distance l'ennemi."










La batterie d'artillerie à cheval Brunswickoise se déploie et tire à mitraille sur le 5e lancier, causant des pertes négligeables.








La brigade Campi se lance à l'assaut des bâtiments de la ferme de  Piraumont
Le feu des rifles fait tomber deux cents fantassins, mais les tirs lors des combats rapprochés leur en fait perdre autant.





Mais les français abandonnent et se replient.



Piraumont est toujours entre les mains des meilleures troupes légères de Wellington.




Les milices Hanovriennes de Best , rappelées par Le Duc  de Wellington,, reviennent vers Quatre Bras.



Les écossais de Pack; ne reçoivent pas l'ordre de se redéployer vers le centre, engagés qu'ils sont à tirailler contre les voltigeurs français de Husson.

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"Je détache deux bataillons sur le flanc gauche pour prendre la ferme de Pierre Pont au sud, et autant pour chasser  ces tirailleurs Nassauviens embusqués dans le chemin creux qui pourraient représenter une nuisance.

Après quoi je vais entrer dans le bois de Bossu et en nettoyer les abords jusqu'à Quatre Bras."





16h30



Je reprends l'initiative et tend un piège aux bataillons qui font face aux unités de Pack, Picton leur a donné l'ordre de se coucher dans les blés pour disparaitre aux vues de l'ennemi, de lui faire croire à notre repli avec une ligne de tirailleurs laissée derrière pour donner le change.

(cela fait partie des règles spéciales "tactique de Wellington", une fois dans la bataille, prendre le contrôle d'une formation adverse et la faire agir d'une façon qu'un joueur normal ne ferait jamais).




Deux colonnes françaises de deux bataillons chacune descendent  dans le vallon, repoussant nos skirmishers, comme prévu.






Mes écossais se lèvent lorsqu'elles sont à moins de quarante pas  et déclenchent une volée meurtrière, puis, sans laisser le temps aux bataillons français décimés de se reprendre, ils chargent à la baïonnette .


Surpris par l'apparition soudaine des Highlanders, leur premiers rangs balayés par le feu à très courte distance, les deux colonnes se replient en hâte dans le plus grand désordre.




La brigade Husson abandonne le vallon, seuls des groupes de voltigeurs à l'abri derrière des haies continuent de harceler les écossais.
mais es colonels de ces derniers ne s'aventurent pas à franchir les haies avec leurs bataillons en ligne pour les en chassser, trop risqué…
surtout qu'une batterie d'artillerie française (de la 5e division FR) surplombe le vallon et tire à mitraille sur les highlanders.





La 6e division de Jérôme nettoie le flanc gauche sans difficulté


16h45




Je reprends l'initiative, Piré a pu réorganiser ses régiments de cavalerie, il est de nouveau prêt à foncer sur le centre anglo allié.
que  mes  quatre batteries d'artillerie bombardent depuis une demi heure,  les bataillons Brunswickois et une batterie à cheval reçoivent boulets et obus ce qui les met dans un certain désordre, deux escadrons de Uhlans Brunswickois sont ciblés et s'enfuient.
Moment idéal pour charger.
La brigade Husson de Bachelu s'est fait repousser par les britanniques, il est temps de mettre la pression là où ils ne sont pas.










Les 1er et 6e chasseurs chargent une batterie hollando belge, ils sont contre chargés par des hussards brunswickois qui leur tombent dessus dans le vallon.

Les hussards rebroussent chemin après une mêlée confuse où nos cavaliers ont le dessus.
Les chasseurs continuent leur charge, montent sur l'épaulement de terrain et voient la batterie attelée en train de fuir trois cent mètres plus loin.




A gauche de la route
Les lanciers chargent un bataillon brunswickois qui se met aussitôt en carré mais tirent trop tôt, quelques chevaux s'écroulent, c'est spectaculaire mais de peu d'effets.

Les lanciers continuent leur charge, c'est une situation où le moral compte plus que tout, si les fantassins ne se laissent pas impressionner, leur carré
tiendra et les cavaliers ne pourront rien faire.

Mais ce bataillon a déjà perdu deux cent hommes au cours du bombardement d'artillerie, ce sont de jeunes recrues enthousiastes lorsqu'elle sont en marche, exaltées par leur Duc, mais rester passif sous le feu puis subir une charge est plus qu'elles ne peuvent en supporter.
Le carré se défait bientôt et c'est une course effrénée chacun pour soi.

Un autre bataillon d'infanterie 100m derrière craque lui aussi avant même d'être chargé à son tour, la batterie à cheval a attelé en catastrophe dès qu'elle a vu les lanciers avancer dans le vallon.







En quelques minutes, l'épaulement de terrain à gauche  du chemin du Bati St Bernard est balayé par nos cavaliers.
Le Duc de Brunswick avec deux autres bataillons à droite, en ligne pour tenir face à un éventuel assaut d'infanterie se retrouve avec son flanc gauche exposé.



Mais les régiments de chasseurs et de lanciers de Piré sont désorganisés par leurs charges, et il n'y a pas d'autre cavalerie à portée de commandement...






Kellerman serait en route avec une brigade de "gros frères" , mais c'est maintenant qu'il faudrait enfoncer le centre ennemi...

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Les deux brigades de Brunswickois se déploient en avant de la Bergerie, Picton fait reculer les bataillons de Pack sur les faibles hauteurs, les combats autour de Piraumont continuent, les rifles repoussant les assauts mais perdent des effectifs qu'ils ne peuvent remplacer faute de réserves.




"Enfin ! Alten arrive avec Colin Halkett (des britanniques sans expérience) et Kielmansegge (des Hanovriens solides)
Puissent les Brunswickois tenir le temps qu'ils se déploient…"















17h



Le fracas des artilleries couvre un moment de réorganisation des deux cotés.



17h15





Piré lance une nouvelle fois ses cavaliers à la charge contre les Brunswickois qui tiennent la ligne de front

Le 5e lancier à droite se heurte à un carré inébranlable qui délivre un feu meurtrier à quarante pas, le 1er chasseur aussi voit les brunswickois parvenir à former un carré, qui va bientôt se déliter car  près de lui le 6e chasseur charge  un bataillon qui ne parvient pas à se mettre en carré et prend la fuite.




cette panique se propage tout autour,
les troupes du Duc partent en désordre vers Quatre Bras.












Puis c'est au tour des cuirassiers de Kellermann de charger,
le 11e reste un peu en retrait tandis que le 8e aborde le 33rd "west riding" 1st Yorkshire qui n'a vu arriver les cuirassiers que lorsqu'ils devinrent visibles en émergeant de la douce crête du Bati St Bernard, à peine à deux cent mètres, trop tard pour se mettre en carré.



Le choc est terrible, les britanniques surpris en flagrant délit, en colonne de compagnie désordonnée, les anglais sont sabrés, les deux tiers seulement parviennent à s'enfuir dont la moitié seulement sera ralliée.

Leur drapeau  est pris par un maréchal des logis...




Le 11e cuirassiers continue sur sa lancée, fonce sur le 69th South Lincolnshire batallion  100m juste derrière avec une batterie à pied déployé juste devant.



Cette fois les anglais on eu le temps de se mettre en carré, les artilleurs se réfugient à l'intérieur, de toute façon ils ne pouvaient  tirer sur les cuirs sans risquer de toucher leurs camarades du 33rd en fuite.



Leur tir discipliné, à moins de trente pas,  abat plusieurs chevaux qui s'écroulent dangereusement près des premiers rangs.
Les cuirassiers, brisés, se retirent en désordre...





à coté du 2/69th , deux autres carrés le 2/30th Cambridgeshire et le 2/73rd Highland, forment un mur désormais infranchissable.




Piré avait envoyé sa batterie à cheval sur la douce crête du Bati St Bernard, d'où elle pouvait avoir un champ de tir idéal sur les britanniques plus bas.



Elle est rapidement déployée,  le carré du 2/73 est masqué par les ondulations de terrain et celui du 2/30 par les cuirassiers en déroute mais celui du  2/30 représente une cible idéale à 500m.
Boulets et obus s'abattent sur ce dernier, les recrues anglaises, se débandent et rompent la formation pour s'enfuir vers l'arrière.




Colin Halkett assiste, impuissant, à la déroute de la moitié de sa brigade en quelques minutes.








Dans le bois de Bossu, un affrontement sans gloire, sous l'ombre des frondaisons, entre les légers de Jérôme et les Nassauviens qui doivent céder du terrain.

Jérôme qui avance à gauche  du bois, avec quatre bataillons des 1er et 2e léger, à 200m à peine des bataillons anglais ce Colin Halkett.






La ferme de Piraumont vient de tomber.




Enfin, nous sommes sur le point de prendre l'ascendant sur Wellington, les hollando belges de Perponcher et les Brunswickois sont en déroute,
les britanniques devant Quatre Bras  sont encore là mais une partie d'entre eux s'est  repliée, quant aux écossais de Picton, ils ont reculé et sont harcelés par nos voltigeurs, Piraumont est prise, Thyle bientôt aussi.

Mais Foy et Bachelu m'envoient des courriers me disant que leurs bataillons ont subi des pertes sévères, qu'ils ne sont plus en mesure de partir à l'assaut. Il n'est donc possible pour ces deux divisions  que de maintenir des lignes de tirailleurs.
Piré a fait charger ses régiments à trois reprises, ses chevaux sont fatigués, les pertes, sans être immenses, ont émoussé la combativité de ses chasseurs et lanciers.

Seule la division de Jérôme est encore capable de fournir un effort décisif.
Ainsi que Kellermann qui a des réserves…


Score (depuis le score précédent)
Moral Anglo allié  47 -25 (pertes) +20 renforts d'Alten= 42

Moral français : 75 - 14= 71

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