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[CR] Druid (West End Games, R. Berg) : Boudicca's Fury

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17 ans déjà...17 ans que les romains occupent nos terres, nous imposent tributs et prennent nos filles.



Ils bâtissent des forts, construisent des routes de pierres pour mouvoir leurs légions et fondre comme l'éclair sur qui osent contester leur domination.

Nous sommes nombreux, bien plus nombreux qu'eux, mais divisés en une vingtaine de tribus qui se querellent depuis la nuit des temps.




Mais ce temps est terminé.
Je vais unir nos forces pour en finir avec cette infamie, avec les humiliations qu'ils nous infligent, mes druides vont rallier les tribus et nous marcherons sur les villes romaines, tendrons des embuscades aux légions qui vont accourir pour nous châtier, brulerons les forts où ils se ravitaillent.

Le temps de la domination de Rome sur notre île est terminé...

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Île de Mona :  Gouverneur Gaius  Suetonius Paulinus, à la tête de la légion "Gémina" et une partie de la XX Légion "Victrix"





"Maudits soient ils ! Juste au moment où la moitié de nos forces est occupée à
en finir avec des rebelles menés par ces maudits druides…

Qui est cette Bouddicca ?
Cette insensée.

Elle aurait été fouettée, dit on, ses filles livrées à des légionnaires,

Comment ose t'elle s'en prendre à Rome au lieu de s'en prendre à elle même ?

En exprimant son indignation face à nos réquisitions,  elle savait pourtant ce qu'elle encourrait…
Elle a eu de la chance qu'on lui ai laissé sa vie...nous sommes décidément trop magnanimes... il est temps que le fer de Rome s'abatte sur ces indigènes indisciplinés et braillards.

Nous vaincrons comme nous l'avons toujours fait et nos représailles hanteront pour des siècles ces barbares."

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"Druid" de West End Game est sorti en 1984, créé par Richard Berg
il refera une nouvelle version en 2011: "Boudicca" Against the odds magazine.
Version "allégée", avec une carte bien différente de celle de Druid,





aux graphismes plus modernes,

Personnellement, la déception fut grande, hormis les pions, plus attractifs.

Richard Berg a voulu faire simple cette fois et le gameplay n'a plus rien à voir, à part le thème.

Le CR porte bien sur Druid et non  sur Boudicca, j'utilise simplement les pions de Boudicca.

Suetonius Paulinus doit réprimer la rébellion en brulant les capitales des tribus insurgées, éliminant physiquement les hordes bretonnes, et préservant les colons romains ou romanisés.

Boudicca doit bruler les villes romanisées, les postes militaires et anéantir le maximum de légionnaires et d'auxiliaires ainsi que de bretons pro romains et de colons, et réduire des légions à moins de la moitié de leur potentiel.

Une victoire automatique est possible
pour Paulinus si toutes les capitales bretonnes sont soit pro rome ou occupées par des forces romaines, ou détruites.
Pour Boudicca , si au moins 1O tribus sont en rébellion et aucune tribu n'est neutre.

En 20 tours maximum. Chaque tour représentant 2 jours.
Soit un laps de temps de 3 semaines pour la période simulée dans une partie.






Les Romains ont l'avantage de se déplacer plus rapidement sur les routes  en y faisant des marches forcées  et de perdre bien moins de points de combat par step perdu (ils encaissent bien mieux du fait de leur tactique et de leur équipement).
Une légion intacte (qui n'a pas perdu de cohorte, ces dernières pouvant être réduites par contre) a un bonus au combat.
Paulinus a un deux bonus au combat.




Les Bretons ont l'avantage de se déplacer plus vite en terrain sans route , particulièrement dans les collines et les forêts où ils peuvent se cacher et bouger en restant invisibles pour les romains, et y monter des embuscades.
Leurs druides peuvent les rendre déchainés au combat, jeter un sort à Paulinus et lui faire perdre ses bonus au combat, influencer les cieux pour que la pluie noie rivières, routes et chemins, rendre les guerriers plus véloces ou plus féroces, mais leurs pouvoirs sont capricieux et peuvent effrayer les
guerriers les plus courageux.
Enfin Boudicca a un bonus au combat.

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Une carte montrant en 4 étapes la rébellion de Boudicca
1 Saccage de  Camulodunum (Colchester)
et embuscade puis massacre de la moitié de la IX  légion (+ nombres auxiliaires ) venant de Lindum
2 de Londinium
3 de Verulamium
4 bataille finale à 80 000 contre 8 000 romains


TOUR 1  




Les 4 tribus qui se soulèvent, en bleu foncé.
Boudicca est au sud avec les Catuvellauni




Boudicca:
en  déjouant toutes  les patrouilles d'auxiliaires basées dans le poste romain de Sullonicae,
je conduis les Catuvellauni dans la ville de Londinium
Dépourvue de garnison nous la réduisons en cendres avec tous ses habitants, colons et bretons romanisés.
(deux unités de civils anéanties)









Chef des Trinovantes:
En approche de Camulodunum où des civils sont protégés par deux unités d'auxiliaires.
Tandis que
ma cavalerie brûle le poste de Durolipons







Druide II  Krikitus
Je suis parti seul, à cheval, vers les collines du nord pour échapper aux guetteurs et patrouilles d'auxiliaires.
D'ici quatre jours je serai parmi les Parisi et tenterai de les soulever contre l'occupant.




Chef des Coritani:
Nous nous fondons dans la forêt, où les patrouilles  romaines ne peuvent nous voir, pour frapper là où ils ne attendront pas.




IX légion  Hispana:
J'ai du laisser la moitié de ma légion à Lindum, pour tenir en respect ces maudits Briganti et les empêcher de se soulever à leur tour.
A marche forcée nous avons rejoint le poste de Bannaventa, ce qui nous permet de conserver notre niveau de supply au maximum de 7.








Avec la moitié de la XX Légion Valeria Victrix (l'autre moitié étant partie avec le gouverneur Paulinus chasser ces Druides de l'ïle de Mona avec la XIV Légion)
Prévenu fort tard, je me suis mis en marche et ai fait halte au poste de Pennocrucium, pour ne pas épuiser mon supply qui n'est que de 4.





Les romains n'envoient à la hâte que des Légions incomplètes, ce qui est tout à notre avantage...

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Au tour R (Rome) avait 5 points d'activation
B(Bretons) 9,    soit R5/B9


TOUR 2

R2/B10






Je pars seule vers l'oppidum des Cantii pour leur demander de me suivre.
Mais c'était inutile , ils étaient déjà entrés en  rébellion spontanément.

Pendant ce temps la cavalerie des Catuvelauni brule le poste de Durobrivae au sud du fleuve, le reste de la tribu finit de réduire en cendres Londinium.




Druide II Krikitus:
J'arrive enfin chez les Parisi en passant par les forêts qui les bordent au sud, mais ils restent sourds à mes incitations à la révolte,
seraient ils satisfaits de leur sort ?







Chef des Coritani:  (Horde I)
Nous descendons plus au sud en nous déplaçant dans la forêt, le romains ne peuvent savoir où nous sommes, ils savent que nous pouvons bientôt menacer aussi bien la via de Lindum à Durolipons à l'est comme celle de Bannaventa à Durocobrivae à l'ouest.




Druide I Caricaficus:
J'entre dans cette immense forêt du centre de l'île, je croise un parti de cavaliers Trinovantes qui acceptent de me servir d'escorte.





IX Legion:
Après avoir laissé quelques centaines d'auxiliaires à pied et montés  au poste de Bannaventa
Je fais mouvement vers le poste de Durocobrivae où je reçois des éclaireurs qui m'apprennent que Londinium n'est que ruines, ses habitants massacrés.
Les maudits …
Je suis bien exposé avec mes maigres forces, mais je dois protéger les postes de la Via et peut être brûler l'oppidum des Catuvelauni: Verulamium
à titre de représailles.
Avec un peu de chance je passerai pour un héros et les plus hautes perspectives pourraient s'offrir à moi et ma famille.
Mon supply est toujours de 7 car je bénéficie du supply du poste.




Gaius Suetonius Paulinus:
Je viens de débarquer avec une simple escorte de quelques cavaliers près de Virocomium...mais quel bordel !
Ils sont pas fichus de se bouger (2 points d'activation seulement ce tour)
Nos villes florissantes économiquement et politiquement sont en flammes et d'autres tribus vont surement rejoindre ces fanatiques.
l'Empereur Neron m'a confié une mission: taxer cette province  et renflouer le trésor impérial, comme il le demande aux gouverneurs des autres provinces de l'Empire.
Ma carrière en dépend.
Rome a les yeux sur moi, je dois montrer ma fermeté et ma détermination, de ce désastre faire un exploit.

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TOUR 3  

R1/B7





Je vais tenter de rallier les tribus de l'ouest, les Belgae à Novlomagus et  plus loin les Durotriges en me déplaçant seule au travers des bois et des marais pour passer  inaperçue.








Chef des Cantii:

Nous avons incendié le poste de Rutupiae, il n'y  avait pas de véritable garnison, ce fut facile.
Nous partons vers le nord, vers Londinium, où plusieurs tribus se rejoignent







Chef des Iceni:
Une semaine déjà que nous marchons vers le sud pour nous battre, nous sommes la plus grande tribu, mais aussi la plus loin de tout, perdue au bout d'une immense forêt.
La rage nous étreint.
Certains d'entre nous ont assisté, impuissants car alors trop peu nombreux , aux châtiments infligés à notre reine et à l'infamie à ses filles par les collecteurs de taxes escortés par des cavaliers auxiliaires.





Druide I Caricaficus

Une vision m'est apparue cette nuit.. plusieurs tribus convergeaient vers le centre de l'île.
Il leur fallait un chef pour les unir.
Un chef pour aplanir les rivalités et gérer les querelles engendrées par l'orgueil et la méfiance.
Notre Reine, Boudicca était en partance vers le soleil couchant, pour lever d'autres hordes, je l'ai vue me faire signe au loin.
C'est à moi, Caricaficus, de reprendre la tête de la révolte en revenant vers le sud est, rejoindre les notres.




Druide II Krikitus:
J'ai laissé de coté mon dépit et repris mes incantations au milieu des Parisi.
Un s'est levé et puis un autre, et encore un autre…
bientôt femmes et marmots les joignirent et appelèrent à saisir les armes dans un déchainement de hargne, de rires et de défis à l'envahisseur.

Les Parisi se soulèvent enfin, ivres d'enthousisame…

Plus au nord les Briganti représentent la tribu aussi  puissante que les Iceni, il me faut chevaucher pour les rallier eux aussi…




Reste de la XX Légion :
"Gouverneur  Gaius Suetonius Paulinus, je viens juste de débarquer avec 4 cohortes de la XX Légion Valria Victrix"

(je n'ai que 4 points de Supply malheureusement)


"Préparez vous à marcher rejoindre le reste de la Légion  au poste de Pennocrucium.
Nous descendons demain vers le Sud Est  remettre de l'ordre dans tout ce merdier".

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(Pour avoir un récit plus structuré et intelligible autant que possible, la narration ne se fait plus tour après tour, les leaders de chaque secteur étant actif ou inactif selon les points d'activation et les choix
effectués.)




Le reste de ma XX légion me rejoint avec le Gouverneur à sa tête, plus quelques centaines de cavaliers auxiliaires.
Il va me falloir jouer serré dorénavant, sous les yeux même de l'envoyé de l'Empereur.
C'est un chef pas commode, prêt à trouver un bouc émissaire si quelque chose tourne mal.
Ses ordres sont d'avancer à marches forcées vers le centre de l'île le long de la Via ouest, afin de gêner la mobilité des tribus celtes.


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Chef des Iceni:
Nous entrons dans la grande forêt centrale pour y rejoindre les Coritani.
Cachés dans les bois nous pourrons attaquer tout poste éloigné des légions.




Druide I Caricaficus:
L'arrivée des Iceni m'apporte une deuxième tribu parmi les plus puissantes.

Des éclaireurs me signalent le mouvement vers le sud d'une légion, la XX, ce n'est pas un simple détachement comme précédemment avec la IX, mais une légion complète.
Les romains vont avoir les forces pour faire des raids sur nos Oppida.

Venta icenarum, la capitale des puissants  Iceni, est au nord est, au bout de la plus grande forêt de l'île, la détruire serait pour les romains le plus grand des objectifs, frapper le cœur de la rébellion !
C'est aussi un excellent terrain pour prendre une légion en embuscade, ils risquent de manquer, à leur retour, de ravitaillement.




Les Regni répondent à mon appel et me suivent vers les terres des Belgae.
Ces derniers sont devenus pro romains, ils nous assaillent, une bataille s'engage entre les miens et ces traitres.
Nous en exterminons les trois quarts, pour seulement un quart des nôtres.
Pauvres hères, ils ont cru faire partie des puissants en se joignant aux romains.





J'arrive enfin dans les terres des Briganti,



Leur chef est un homme avisé, il me reçoit avec beaucoup d'égard et accepte de se soulever avec sa tribu, aussi puissante que celle des Iceni.
Les romains vont devoir compter avec notre horde du nord !





Moitié de la IX Légion:
Un courrier du Gouverneur Gaius Suetonius Paulinus vient de me parvenir:

il me donne l'ordre de m'enfoncer dans les forêts du Nord est pour aller châtier les Iceni en
brulant leur oppidum Venta Icenorum…
Je n'ai qu'un demi légion avec quelques centaines d' auxilaires …
Je croyais que nous allions nous joindre à lui et sa XX Légion et nous couvrir de gloire.
Mais il a décidé de rester avec elle au centre de l'île, carrefour des différentes Via de l'île.

Cette mission m'inquiète au plus haut point, les Iceni sont à l'origine de la rébellion, ce sont des sauvages que rien n'effraie, et ils sont très nombreux.
Malgré nos mules de bâts, nous risquons de manquer de ravitaillement au retour de notre expédition…
Mais je ne peux faire la moindre objection, il nommerait chef de la IX un de ses aides de camp, les ambitieux ne manquent pas.
Et je serais marqué comme démis de mes fonctions lors de mon retour à Rome…
Il ne peut en être question: nous partons demain ...

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Druide I  Caricaficus:
Une longue colonne de la  IX Légion vient de franchir le fleuve et s'enfonce dans la route qui borde la grande forêt des Iceni au nord est.
Les romains commencent leurs représailles, ils vont frapper chaque tribu l'une après l'autre,
en commençant par celle qui est à l'origine de la révolte, dans le but d'effrayer les autres rebelles et de dissuader les tribus encore restées calmes.
C'est très habile…
mais on peut se glisser à sa suite et fermer la porte derrière elle, l'isolant des autres légions.
Il suffit de bruler les ponts qui traversent le fleuve.





Gaius Suetonius Paulinus:

La XX Légion manque de ravitaillement, il me faut du temps pour le reconstituer.
Nous sommes encore trop loin du territoire des Iceni.
Ces derniers l' ont quitté depuis peu pour rejoindre les Coritani, ils ne pourront défendre leurs terres si nous agissons avec célérité.
J'ai donc envoyé ce jeune Légat, à la tête de 6 cohortes de la IX Légion et quelques auxiliaires mener cette mission, sa force était la plus proche et bien ravitaillée.
Il faut une force au carrefour des Via, au centre de l'île.
La XIV Legion est encore sur l'île de Mona pour près de deux semaines encore
et la II Légion doit laisser des garnisons à Viroconium et  àGlevum pour tenir en respect respectivement  les Cornovii et les puissant Silures, un détachement ira bientôt au sud de l'île où cette diablesse de Boudicca met la pagaille, mais une tribu, les Belgae est restée à nos cotés:
nos promesses les ont calmés, il vaut mieux pour eux qu'il en soit ainsi plutôt que ce ne soit le fer de nos glaives.




Centurion de la IX Légion Hispana:
Qu'est ce que ce pays ? Où les brumes noient les forêts d'un brouillard glacé.
Pour l'instant nous sommes sur une route qui mène vers le nord.
Nulle trace de ces maudits celtes, à croire qu'ils se sont évaporés.
Les guides nous diront quand la quitter pour aller vers l'est, vers Venta Icenorum.













XX Legion Valeria Victrix:
Le Gouverneur m'a  donné l'ordre d'avancer à marche forcée vers Camulodumum pour prendre à revers les tribus insurgées qui se sont réfugiées derrière le fleuve après avoir brûler le pont .
Nous laissons le centre des carrefours sans la protection d'au moins une légion.
J'ai tenté d'en faire remarquer les risques, mal m'en a pris, le Gouverneur m'a sèchement repris.
Il faut que je fasse attention à l'avenir, je n'ai rien à gagner dans cette attitude, si mes inquiétudes s'avéraient fausses, je passerais pour un Légat timoré, si elles se vérifiaient ce serait pire encore, il m'en voudrait d'avoir eu raison contre lui.
Patience...gravir les échelons du pouvoir demande de savoir se taire à bon escient.








Druide I Caricaficus:
Mes deux tribus passent le pont sud et y mettent le feu, pour couper tout mouvement rapide des  Romains par la Via.










Chef des Catuvellauni:
Les romains ont quitté la région du carrefour des Via pour aller vers l'est.
J'ai envoyé tous mes cavaliers ravager le poste de Durocobrivae.
Les autres postes n'ont pas osé nous intercepter car nous étions deux à trois fois plus nombreux.







J'ai fait une erreur:
En ne laissant aucune Légion au centre, dans le territoire des carrefours, j'ai permis à des groupes de cavaliers celtes de fondre sur nos postes dépourvus de garnisons conséquentes.
Et sans postes, impossible de ravitailler nos légions, seuls les auxiliaires, sommairement équipés, seraient en état de combattre.
Je dois donc ramener la XX Légion vers le centre.




IX Legion Hispana:
Je viens de prendre Venta Icenorum.
La ville est vide, mes hommes la mettent à sac et lancent des torches dans ces huttes sordides.
C'est un exploit dont tout Rome va entendre parler...je serai celui qui aura pris la capitale de Boudicca.
Enfin... digne de ma lignée…
Un Patricien promis aux plus hautes fonctions et aux privilèges qui les accompagnent.

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Chef des Catuvellauni:
Notre cavalerie, après la destruction du poste de Durocobrivae,  fait un crochet vers l'ouest en échappant aux patrouilles d'auxiliaires.
pour fondre sur le poste de Lactodorum auquel elle réserve le même sort.
Pendant ce temps nos  guerriers à pied s'écartent des routes pour aller vers la grande forêt centrale plus au nord.
La XX Légion arrive à marche forcée sur les ruines de Durocobrivae, pour contempler notre œuvre de destruction, mais nous sommes déjà loin…





XX Légion Valéria Victrix:
Trop tard...deux postes détruits, des auxiliaires incapables d'intercepter ces barbares qui vont bientôt trouver refuge dans leurs sombres forêts.
Nous courrons après des ombres qui se déplacent bien plus vite que nous dans les étendues sauvages.
Le Gouverneur ne daigne pas leur donner la chasse, ce serait inutile, c'est ce qu'ils souhaiteraient...nous entrainer profondément vers le nord, loin de nos frères d'armes de la IX Légion, et de leur chef Quintus Petillius Cerialis qui se trouvent aux confins nord est de l'île, en train de détruire les villages et l'oppidum des Iceni.

Il faudrait partir au plus vite à leurs secours…






La XIV Légion, en provenance de l'île Mona va bientôt débarquer près de Viroconium, elle assurera la sécurité des postes plus au nord.
A la tête de la XX Légion je me porterai demain vers le nord est, Petillius Cerialis doit être sur le retour de son raid de représailles chez les Iceni.
Nous attendrons de notre coté du fleuve…








Les Durotriges se rangent à leur tour du coté des romains, ces celtes de la côte sud sont des couards, trop proche de l'Empire géographiquement,
dominés les premiers ils ont perdu toute combativité...et tout honneur.

Je vais conduire les Regni vers le nord, bruler la ville romaine de Aqua Sulis, cela maintiendra la pression sur la II Légion qui est basée à Glevum plus au nord.





Quintus Petillius Cerialis IX Légion Hispana:
Il ne nous reste que peu de ravitaillement, juste assez peut être pour atteindre le fleuve, ces barbares n'avaient rien laissé dans leur Oppidum.
J'espère que Le Gouverneur Suetonius Paulinus viendra à notre rencontre.
Nous n'avons rencontré aucun celte au cours de notre raid, cela commence à rendre les hommes nerveux, et moi aussi.
Je me sens loin de tout, aux confins de l'Empire et du monde connu.
Je n'ai que peu d'expérience de ce genre de guerre, j'ai seulement  servi comme tribun en Gaule où mater quelques milliers de guerriers venus nous défier en terrain ouvert était chose facile.
Ma famille a intercédé au près du Sénat pour que j'obtienne ce commandement.
Dans cette île, les ténèbres nous enveloppent de leur étreinte humide et froide, dès la fin d'après midi...on est si loin des lumières et de la douceur de Rome...si loin du monde qui fut le mien.

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Druide II Krikitus
A la tête des Briganti et des Parisi je descendais vers le sud.
Des éclaireurs Parisi ont découvert un parti de cavaliers auxiliaires se dirigeant vers l'oppidum des Parisi.

Les restes de la IX Légion retranchés dans le poste fortifié de Lindum ne sont pas restés inactifs comme nous le pensions.
Cela m'oblige à affaiblir mes forces en renvoyant une partie des Parisi chez eux et à me montrer prudent.
Nous ne pouvons attaquer une place forte comme Lindum, ni la laisser derrière nous si nous marchions vers le sud.
Les terres des deux tribus du nord seraient ravagées par leurs raids.

Je vais donc rester dans le nord et protéger ces terres des incursions romaines.
Et qui sait ? Y prendre le pouvoir. Boudicca et Caritaficus devront se débrouiller seuls.
Si ils sont vainqueurs ou si Rome les défait, quelle qu'en soit l'issue, je resterai maitre du nord.








Chef des Catuvellauni:
Les cavaliers  nous rejoignent dans la forêt où l'on se fait oublier,
La XX Légion se ravitaille au poste de Magiovinum, puis s'éloigne vers le nord est.

Nous sommes enfin seuls, hors d'atteinte.

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Cette fois c'est nos guerriers à pied qui fondent sur le poste de Bannaventa, tandis que nos cavaliers sont prêts à chevaucher vers l'ouest pour effectuer des raids sur les postes romains.



Nous surgissons comme des possédés parmi la garnison.




Mais les cavaliers auxiliaires du poste de Vennonae, plus au nord, nous avaient repérés, et nous interceptent




Ils sont bientôt sur nous....




Nous avons une légère supériorité numérique, mais ces auxiliaires sont bien commandés…





Le combat est féroce, sans merci, nul ne fait quartier, les pertes nombreuses des deux cotés





Nous ne voulons pas faire retraite et nous acharnons, mal nous en prend, les auxiliaires restent maitres du poste malgré leurs énormes pertes.
Mes guerriers à pied ont été quasiment anéantis…




Nos cavaliers en profitent pour attaquer le poste de Vennonae, laissé sans véritable défense.
Les auxilaires survivants de Bannaventa, épuisés et réduits à une centaine d'hommes se gardent bien de venir à notre poursuite…




Notre audace nous a poussé trop loin, nos succès précédents ont été chèrement payés.
Puissent nos sacrifices aider nos frères celtes à venir à bout de ces démons !

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Avec mes Cantii je mets à sac la ville de  Aquae sulis, tout au sud  ouest de lîle,
la II Légion devrait nous donner la chasse et quitter son poste fortifié de Glevum.
Les  puissants Silures devraient alors en profiter pour entrer en rébellion.




Poenius Postumus  II Légion Augusta:
Un courrier du Gouverneur vient porter l'ordre de marcher sur l'oppidum des Regni pour châtier la tribu insurgée et montrer que Rome contrôle le sud de l'île.
Je ne peux prendre toute la II Légion avec moi, les Silures se rebelleraient…
Je partirai avec 6 cohortes.

Boudicca rode avec une tribu d'insurgés, elle vient de bruler Aquae sulis avec tous ses habitants, heureusement la Via vers les Regni est bien trop éloignée de cette diablesse pour que nous la rencontrions.






Chef des Iceni :
Nous allons attendre ceux qui ont osé brûler nos huttes et nos champs, sur notre terrain favori : les sombres ténèbres de nos bois.




Chef des Trinovantes:
Nous avons passé le fleuve sur le pont que nous avons ensuite brûlé pour bloquer tout mouvement de la XX Légion vers le nord.






IX Légion:
Nous progressons dans l'ombre ténébreuse de l'immense forêt, avec hâte de retourner vers la partie civilisée de l'île.



Nous n'avons jusqu'alors rencontré aucun celte, ils semblent s'être évanouis, ou bien ont ils été vaincus par Suetonius Paulinus dans quelque bataille dont les echos ne nous sont pas  parvenus.
Encore quelques jours de marche et nous sortirons de cette contrée funeste où le brouillard la dispute aux pluies.
Quelques jours...Paulinus viendra bien à notre rencontre avec la XX Légion.




XX Légion:
Nous sommes devant le pont détruit par les Trinovantes.
Ils tiennent l'autre rive.
Toute traversée serait fort couteuse, voire impossible.
Il nous faudrait franchir le fleuve plus au sud, mais les rives sont un dédale de forêts denses.
Les ordres sont clairs, attendre.
Nos camarades de la IX Légion sont seuls désormais...





Je ne peux risquer la XX Légion dans une traversée du fleuve sur un terrain fortement boisé dénué du moindre chemin.
Ce serait donner aux Iceni l'opportunité d'en finir avec nos forces une fois pour toute.
L'intérêt de Rome commande de savoir faire des sacrifices.
Petillius Cerialis va devoir se frayer un passage et chasser ces Trinovantes qui tiennent l'autre rive, alors nous franchirons le fleuve !
Ou périr pour la grandeur de Rome…
N'est ce pas ce que l'on demande à un soldat ?
Fut il issu d'une famille des plus influentes ...

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Centurion IX Légion:
Les hommes sont fatigués de marcher le ventre creux, nos provisions sont presque épuisées, mais la perspective de sortir bientôt de ce labyrinthe forestier leur donne l'énergie nécessaire pour avancer.










Mais soudain la forêt semble trembler et se mouvoir tout autour de nous, des cris retentissent, des hululements de cornes et de trompes résonnent dans les frondaisons, j'ordonne la mise en place de carrés improvisés.
Les hommes attendent, silencieux, scrutant les alentours.











Ils arrivent !

La plupart de nos carrés résistent tant bien que mal à la horde rugissante qui s'abat sur eux, d'autres succombent sous le nombre








Aucune cohorte n'en sort indemne mais ceux qui survivent parviennent à se frayer un passage vers le sud, vers la route, vers le fleuve... enfin








Les Trinovantes nous barrent la voie vers le salut, la XX Légion est juste derrière le fleuve, prête à traverser pour nous secourir.
Un nouveau combat s'engage, plus équilibré celui là.






Nous les mettons en fuite…
Nous ne sommes que quelques centaines, épuisés,
Le fleuve est  proche  …
l'espoir de revoir Rome…se brouille soudain dans mon esprit,
ai je rêvé ma vie passée ?
ou tout ceci ne serait qu'un songe...






La horde nous rattrape…
Nos maigres cohortes sont vite débordées,







Nous ne sommes bientôt  plus que des petits groupes dispersés, combattant pour leur survie,



Du gibier que l'on traque l'un après l'autre



dans la sombre forêt qui nous engloutit  comme la mer déchainée un navire…

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C'est fini.
Nombre dames de Rome pleureront leurs promis à de si hautes fonctions.
Mais Venta Icenorum a été ravagée, Quintus Petillius Cerialis a rempli sa mission: montrer à ces indigènes que nul Oppidum n'est hors d'atteinte de nos représailles.
Rome acceptera ce désastre si au bout du compte, lorsque les taxes de cette île rebelle viendront financer les jeux de la plèbe et les ors et plaisirs de la vie patricienne.
Pour cela il nous reste à faire subir le même sort aux Briganti et aux Parisi qui ont osé se rebeller eux aussi.
Les représailles vont s'abattre sur chaque tribu, l'une après l'autre.
Une fois devenus seuls, les Iceni seront massacrés à leur tour par nos légions rassemblées.

Nous Marchons vers le nord.
La XIV Légion pourrait elle aussi rencontrer quelque mauvaise surprise face à ces rudes tribus des collines.








XIV Légion  Gemina:
Nous avançons à marche forcée vers le nord, laissant une cohorte en granison dans les postes que nous traversons, cela affaiblit la XIV Légion mais c'est nécessaire, des partis de cavaliers Catuvellauni ont déjà réduit en cendres quatre Postes dont celui le plus au  nord de Deva.
Leur audace est sans limite.












Les Cantii m'ont rejoint en passant inaperçu par les marais qui bordent le fleuve (la Tamise),



les Atrebates ont suivi mes appels à la révolte et nous accompagnent, avec les Regni qui ont formé jusque là ma garde rapprochée, cela fait quatre tribus sous mes ordres.
Une partie de la II Légion revient de son expédition pour brûler l'oppidum des Regni , Novlomagus,Après avoir incendié le poste de Spinis,
nous allons lui boquer le passage de retour vers Glevum.
Ils seront obligés de livrer bataille ...





Je vais combattre à la tête des miens...





Poenius Postumus II Légion Augusta:
J'ai rempli ma mission, l'oppidum et les terres des Regni ne sont plus qu'amas de cendres,



mais je manque de ravitaillement, le poste de Spinis n'est plus que décombres fumantes, cette diablesse a déployé ses hordes fanatiques pour nous couper le chemin de retour.







Nous sommes assaillis par des hordes de celtes galvanisés par leur reine.


Les pertes sont élevées, des deux cotés,



Notre demi Légion est très diminuée, je dois ordonner le repli vers notre camp où panser nos plaies...





C'est une victoire, mais cher payée…
Ces romains savent combattre en terrain ouvert
Les romains se sont repliés, nous ne les avons pas poursuivis.
Un sanglier blessé, poussé dans ses retranchements peut se révéler très dangereux, et je tiens à la vie des miens, hommes et femmes qui m'ont fait confiance.
Laissons les lécher leurs plaies, coupés de tout ravitaillement.
Si le reste de leur Légion ne vient pas leur porter secours, ils s'affaibliront et nous pourrons leur tendre quelque embuscade.

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XIV Légion Gemina:
Nos éclaireurs m'apprennent que le chemin le plus court passe par ces bois.
Il faudrait sinon franchir un fleuve du coté est ou s'engager dans des collines boisées par l'ouest.
Les ordres de Suetonius Paulinus sont clairs: ne pas s'éterniser dans ces contrées sauvages abandonnées des dieux…
Cela ne me plait guère, ce terrain est idéal pour la façon de combattre de ces sauvages et en plus je n'ai pas ma légion au complet.









Druide II Krikitus:
C'est le moment.
J'ai bien fait d'attendre dans le nord plutôt que de descendre plus au sud avec ma Horde de Briganti, de Parisi et des cavaliers Catuvellauni.
Le moment de tendre une embuscade à ces romains assez fous pour venir nous attaquer sur notre terrain.
Je vais galvaniser ma horde grâce à mes incantations...









XIV Légion Gemina:
Nous avons été assailli de toutes parts, ils étaient innombrables et avides de notre sang, même en Germanie je n'ai vu une telle furie chez des barbares, de vrais possédés.
La plupart de mes cohortes ont perdu la moitié de leurs légionnaires mais  nous avons pu faire retraite et sortir de la forêt.






Druide II Krikitus:
Notre embuscade a été bien menée, les romains morts jonchent le sol des futaies.
Mais les survivants ont réussi à se ressaisir et faire retraite en terrain découvert.
Les chefs de tribus veulent qu'on les attaque à nouveau.
Ce n'est pas une bonne idée.
Nous aurions de lourdes pertes pour prix de leur anéantissement.
Cette légion n'est plus en état de mener campagne et de nous menacer à nouveau.
Ils m'écoutent, depuis qu'ils ont vu l'étendue de mon pouvoir.
Nous restons dans l'abri des forêt.



Avec quelques offrandes aux Dieux pour occuper les esprits belliqueux…













XX Legion, Valeria Victrix:
Cela fait une semaine que nous avançons à marches forcées vers le nord.
Nous sommes en train de nous ravitailler dans le poste fortifié de Lindum où se trouvent les  4 cohortes restantes de la IX Légion Hispana…
Suetonius Paulinus a décidé de les laisser dans le poste, plutôt que de les emmener avec nous.
Elles nous porteraient la poisse selon les entrailles d'un poulet...dixit un de ces devins de l'aréopage du Gouverneur.
Eprouverait il quelque sentiment de culpabilité ?
Nous ferons campagne avec la XX Légion seule escortée d'une nombreuse cavalerie auxiliaire.
La XIV Légion Gemina a été salement éprouvée dans une embuscade.
Son Legat s'est battu comme un brave mais ses hommes ont été vaincus et le moral compte plus que le nombre dans ce qui nous attend, elle ira rejoindre la garnison de Lindum panser ses plaies, physiques...et morales.
En cas de défaite, nous aurons  bien besoin d'une base arrière fortifiée bien tenue.

Je pense sans cesse à Quintus Petillius Cerialis, son destin funeste me hante.
Il manquait d'expérience mais c'était un soldat de valeur, on l'a délibérément sacrifié lui et ses hommes dans une mission suicide de pure politique.
Notre chef va pouvoir bientôt montrer de quoi il est vraiment fait, car pour l'instant ses talents opérationnels laissent à désirer, sans compter sa préoccupation pour ses subordonnés.

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XX Legion Valeria Victrix:
Nous partons à l'aube, dans un silence de plomb...les visages graves ou résignés, mus par les automatismes créés par une discipline de fer.











Après une semaine de marche nous progressons dans des collines boisées.









Druide II Krikitus:

Ils sont nombreux, bien plus nombreux que ceux que nous avons affrontés précédemment.
Je suis partagé...leur avant garde est composé de nombreux cavaliers auxiliaires qui pourraient découvrir nos guerriers embusqués,
nos forces sont encore supérieures mais pas tant que ça.
Nous pourrions les laisser passer et les attaquer au retour, lorsqu'ils seront fatigués, leur ravitaillement bien entamé, mais ce serait abandonner l'oppidum des Briganti, nos villages, nos silos à grain, nos cultures à leur furie destructrice.
Comment les tribus passeraient  l'hiver ensuite ?
Me suivront elles après cela ?
Ou me chasseront t' elles, voire pire, pour les avoir entrainé vers un tel désastre ?
Pour la première fois, je vais prendre une décision contraire à mes intuitions…




"Alors, Druide ...qu'est ce que les dieux t'ont commandé ? ?"

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XX Légion Valeria Victrix:
Ce qui suivit est encore confus, fait de combats décousus rapportés par des témoins qui n'ont vu que ce qui se déroulait juste devant eux
.




Les tribuns eurent beau avancer prudemment,





deux cohortes furent surprises dans les bois,







La moitié de leurs centuries massacrées par une myriade de celtes apparaissant soudainement sur leurs flancs.






Le reste de la Légion, averti par le son des bugles et des cornes, eut le temps de se regrouper.




L'avantage de la surprise passé, les Bretons ont du  nous affronter frontalement, la masse jouait un peu en leur faveur mais nous avions l'habitude de combattre en infériorité numérique.




Leurs assauts se brisèrent sur  nos lignes compactes, après avoir reçu des volées de nos pila qui désunirent leurs rangs et privèrent beaucoup de leurs boucliers.

Les pertes montèrent des deux cotés, mais deux à trois fois  moins vite pour nous.
Ce combat d'usure ne pouvait que jouer en notre faveur, plus longtemps il durait.

Les celtes ne pouvaient rompre la bataille tant qu'ils étaient plus nombreux que nous.




Mais ce moment finit par arriver, ils décrochèrent alors, par petits paquets d'abord...puis ce fut un retrait général suivi par une déroute.

Nos lignes restèrent sur place, elles en avaient l'ordre, poursuivre les fuyards  dans les bois eut été trop risqué.





Les nombreux cavaliers auxiliaires se sont alors  lancés dans une chasse vicieuse, sans pitié, taillant dans les chairs des hommes mais aussi  des femmes et des enfants qui avaient accompagné les guerriers et attendaient dans des chariots le retour des vainqueurs.








Gaius Suetonius Paulinus:
Vient le moment des représailles, les celtes traqués, se repliant au cœur de leurs territoires sauvages, livrèrent leur Oppidum et leurs villages aux fers et aux flammes de nos cavaliers.
Nulle pitié n'était attendue ni offerte, mes ordres étaient fermes: tuez les tous et brulez tout !




Qu'il n'en reste rien d'autres que cendres et douleurs pour les guerriers ayant échappé à notre courroux.
Qu'ils n'aient plus femmes pour enfanter, de fils pour les venger,
qu'ils se souviennent durant des siècles du prix payé pour leur rébellion.







Ce n'est plus là affaire de soldats...
Comment faire adhérer à l'Empire des êtres que l'on a ainsi réprimé ?
Le Gouverneur Paulinus fut un tacticien fort habile, mais un piètre politique.




Rome , quelques mois plus tard:

"Mais qu'est ce donc que ces comptes ?
Ce Paulinus a tant massacré qu'il n'y aurait quasiment plus grand monde pour  payer des taxes dans cette île maudite !"
Rappelez moi cet énergumène à Rome,  offrez lui donc un placard doré où il ne puisse plus nuire à l'avenir."

"Et... envoyez  donc en Bretagne un nouveau Gouverneur qui soit plus fin politique et sache ménager quelque peu les peuples des  provinces de l'Empire.
Nos intérêts en dépendent."





On n'entendit plus jamais parler de Boudicca...mais son image hante encore son île.





Caricaficus se réfugia au plus profond des forêts avec les Iceni, pour échapper aux raids des légions romaines.





Krikitus partit plus au nord avec les survivants des Briganti et des Parisi où dans les hauteurs pluvieuses et glacées ils se fondirent parmi d'autres tribus connues pour se peindre abondamment le corps et le visage.
Là, ils furent à l'abri des représailles.





Les romains ne parvinrent jamais, au cours des siècles qui suivirent,  à  soumettre ces guerriers du nord, ils durent édifier un long mur pour les isoler  du reste de l'île et s'en protéger.
Les escarmouches jamais ne cessèrent...

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